vendredi, novembre 25, 2005

La torture institutionnalisée

Le gouvernement américain cherche à contourner les traités internationaux auxquels il fait part. Ce mémo concernant le traité de Genève est on ne peut plus révélateur de l'hypocrisie américaine. Vous briser tous les principes pour lesquels vous dites vous battre. Votre politique est une calamité pour l’humanité et une peste pour le Moyen-Orient. Nous combattrons cela jusqu’à notre mort. À l’aide de Dieu nous vaincrons les menteurs et les tortionnaires occidentaux.

Iron Guard

mercredi, novembre 23, 2005

Du phosphore blanc en Irak

Vous utilisez des armes chimiques contre nos frères et soeurs.
Le phosphore blanc est une substance incolore. La forme utilisée par l'armée américaine s'embrase quand elle est exposée à l'oxygène, produisant une chaleur telle qu'elle explose et produit une fumée blanche dense. Elle peut causer de graves brûlures et entraîner la mort.

Le phosphore blanc a été développé à la fin du premier conflit mondial et son utilisation militaire remonte à la deuxième guerre mondiale. Le phosphore blanc s'enflamme spontanément à l'air libre à environ 30 degrés centigrades, dépendant du degré d'humidité de l'air. C'est aussi un poison violent.
Tremblez, car la punition divine est à vos portes. Votre hypocrisie a assez durée.

Iron Guard

Ce site est désormais pris en otage

Étant donné la réponse insolente du gouvernement américain, nous sommes dans l’obligation d’augmenter la virulence de nos attaques. Vous refusez de cesser vos exactions sur nos terres Saintes, nous refusons alors de cesser nos actions dans votre « cyberespace ». Nous tiendrons en otage ce site jusqu’à ce que vous ayez répondu à nos exigences. Dès lors, vous perdez tout contrôle de vos communications. Ce site nous appartient. Vous avez décidé d’ignorer nos requêtes, voire même de nous menacer. Vous êtes donc les seuls responsables de cet événement.

Ce n’est que le début de nos assauts. Vos sociétés ne seront plus en paix. Vous connaîtrez bientôt le même sort que les Irakiens : vous serez condamnés à vivre dans l’insécurité perpétuelle, sans eau potable et sans électricité. Une punition divine se répandra dans vos villes pour venger nos frères et sœurs morts par vos actions.

Iron Guard

MÉMO NSC N°2 – 11/23/2006

Chers membres du NSC,

À 24 heures de la réunion spéciale annoncée par notre président, j’encourage mes collègues à joindre le forum du NSC avec des dossiers élaborés, des recommandations concrètes et viables, de manière à ce que les discussions de ce jour soient productives. Avec ce Mémo, je tiens en qualité de NSA à poser quelques garde-fous permettant de garantir l’efficacité du processus délibératif en cours.

Le président est extrêmement préoccupé par la situation en Irak, et il souhaite être informé de toutes les options qui se présentent à ce stade. Vous savez que le dossier de l’Irak est son cheval de bataille, et il veut entendre des propositions réalistes à ce sujet. Le Président David arrive bientôt à la fin du deuxième mandat, et il est soucieux de laisser une trace positive dans l’histoire. Certes, notre position idéologique concernant ce dossier central a été clairement formulée, et elle est connue de tous au NSC. En attestent les multiples mémos et déclarations qui circulent, jour après jour, sur notre site. Mais mettons la rhétorique de côté.

La planification de notre action en Irak, et de sa composante « post-conflit & reconstruction » plus particulièrement, a été déficiente à ce jour. Le cabinet est passé à côté d’importants signes avant-coureurs concernant les écueils probables d’une telle action à moyen terme. Ces déficiences sont imputées, dans une certaine mesure, à la compétition qui a prévalu entre les départements d’État et de la Défense, ainsi qu’aux tensions entre les branches civile et militaire au sein de ce dernier. Ces divisions ont miné le processus délibératif et ont affecté la cohérence de nos décisions.

Si cette réunion a été convoquée, c’est dans le souhait que l’on transcende de telles querelles bureaucratiques (vous savez combien notre président déteste les querelles) et qu’on s’occupe de la substance des dossiers. Pour ce faire, tous les départements sont mis à contribution: des options et scénarios divers doivent être élaborés, leurs implications en matière de coûts et de risques de sécurité anticipées. Une solution concertée est requise.

Les erreurs de notre politique de premier mandat portent de lourdes conséquences. Les efforts consentis et le sacrifice de notre nation en Irak n’ont pas encore porté les résultats escomptés. Nous avons constaté que le processus de débaathification était une erreur, cela après avoir démantelé de manière précipitée les structures de soutien des forces irakiennes. Aujourd’hui, nos opérations militaires en Irak poussent l’ennemi à adopter de nouvelles techniques de terrorisme, qui dénotent d’une perfidie de plus en plus déroutante. Face au nombre exponentiel de pertes en vies américaines et la chute libre du soutien public au maintien des troupes, il nous semble que le temps est venu pour élaborer une stratégie d’ordre plus pragmatique.

Collègues du NSC : il est temps de reconnaître que la guerre asymétrique est difficile à gagner. Il ne faut jamais sous-estimer l’ennemi, or nous combattons une nébuleuse sans visage et opérant en réseau à canaux multiples. Nous devons pousser la réflexion et considérer des options qui n’ont peut-être pas été envisagées à ce jour : un changement radical de stratégie, s’il en faut. Fini le wishful thinking! Sortons de notre inertie et des tendances qui poussent les départements vers l’émulation bureaucratique. Il faut sauver la présidence, et avec elle, l’intérêt national américain !

NSA, le 23 novembre 2006.

Signé Gracy.

Un message du directeur de la centrale du renseignement

Chers membres du NSC,

Pour la première fois, je vous transmets un rapport en tant que nouveau Directeur de la centrale du renseignement. Tel que Monsieur le Président l’a manifesté dans son discours de bienvenue au Cabinet, mon expérience comme homme de la communauté de renseignement s’est entièrement construite à partir des liens tissés avec d’autres agences et systèmes de renseignements des pays alliés d’Amérique du Sud.

En effet, j’ai travaillé en étroite collaboration avec les responsables des services de renseignements péruviens dans les années 1980 ainsi qu’au début des années 1990, afin de dérouter le groupe terroriste du Sentier Lumineux. Comme plusieurs d’entre vous le savent, le département d’État avait jadis publié un rapport considérant le groupe maoïste du Sentier Lumineux comme une grande menace dans l’hémisphère Sud, car il avait de bonnes probabilités de renverser le pouvoir dans ce pays, pour ensuite élargir ses activités déstabilisantes dans les autres pays de la région.

Par conséquent, la tâche de la direction centrale de renseignement fut d’appuyer, avec toute forme de technologie et de ressources économiques, les agences dédiées à la lutte contre cette organisation maoïste. C’est en ce sens que j’ai versé des fonds pendant plusieurs années à une unité spécialisée anti-terroriste à travers le chef de la police, le général Antonio Ketin Vidal. La tâche de ce groupe était d’identifier et de chasser tous les membres de la direction politique du Sentier Lumineux. Après deux ans de travail acharné, ils ont capturé, grâce à notre soutien, le leader senderista Abimael Guzman Reynoso, aussi nommé Président Gonzalo. La capture de ce leader terroriste le 12 septembre 1992 a porté un coup presque mortel à l’organisation maoïste qui n’a pas su s’en remettre.

Grâce aux relations soutenues avec la communauté de renseignement péruvienne, notamment le Servicio de Inteligencia National (SIN), le travail de nos services de renseignement a continué dans ce pays andin. Par le truchement d’informations et de contacts, notre homme au Pérou, Vladimiro Montesinos Torres, a fortement participé à l’accomplissement de nos missions dans la région. Comme vous le savez déjà, la direction centrale des renseignements avait identifié en Amérique du Sud quatre points stratégiques qui constituaient une source constante de menaces pour notre nation.

Premièrement, la frontière parcourant le Pérou, la Colombie et l’Équateur, formaient un premier point de passage d’armes et de cocaïne.

Deuxièmement, il y a aussi la ville de Maicao, située entre les frontières de la Colombie et du Venezuela qui posait problème. Depuis longtemps, nos services et ceux du Pérou affirmaient que certains entrepreneurs d’origine libanaise échangeaient là-bas des armes et de la drogue et utilisaient le blanchiment d’argent dans le financement des activités terroristes de Ben Laden et des factions du Hezbollah en Amérique du Sud.

Troisièmement, depuis les attentats du 11 septembre 2001 et des attentats d’AMIA à Buenos Aires, nos services de renseignements étaient voués à suivre les traces de cellules dormantes terroristes dans la communauté arabe située dans la triple frontière du Paraguay, du Brésil et de l’Argentine.

Quatrièmement, un dernier point plutôt sensible a été identifié par les agents à ma charge, c’est-à-dire la présence d’une communauté palestinienne localisée au sud du Pérou. Les informations recueillies sur le terrain par les services locaux indiquaient que des plans d’attaque contre les intérêts américains et israéliens émaneraient de cellules dormantes là-bas. À cette époque-là, nos services de renseignements mettaient en relief le fait que le Pérou représentait un point de passage vers la triple frontière.

La " main droite " du président péruvien Alberto Fujimori nous a facilité tout type d’accès à l’information telles que les bases de données de mouvements migratoires et les coordonnées personnelles des péruviens et étrangers d’origine palestinienne. En outre, Monsieur Montesinos nous a appuyé en partageant tous les renseignements concernant la présence des guérilleros des FARC à la frontière parcourant la Colombie, le Pérou et l’Équateur, un autre point sensible pour nous, étant donné la possibilité d’un lien étroit entre ce groupe terroriste et ses homologues équatoriens et péruviens.

Grâce à son esprit collaborateur dans la lutte contre les cartels de la drogue, Monsieur Montesinos nous a demandé notre appui économique pour la création d’une équipe spécialisée composée de fonctionnaires péruviens (Direction de Inteligencia contra el Narcotrafico, DININ) pour détecter et analyser les nouvelles tendances et structures de ces organisations internationales criminelles, quelles soient d’origine colombienne ou péruvienne. Ainsi, des écoutes radiales et téléphoniques de supposés trafiquants de drogue ont été effectuées grâce aux appareils modernes que nous leur avons fournis. Malgré la jalousie venant de la Drug Enforcement Agency (DEA), des autres agences, du département de la Justice ainsi que de la police antidrogue péruvienne, cette collaboration a donné les résultats attendus. L’agence a trouvé un très bon associé au Pérou et cela, sans faire de dépenses exorbitantes.

Malheureusement, durant l’année 2000, les affaires strictement domestiques (bribes, extorsions, détournement de fonds publics, exécutions extra judiciaires de partisans communistes et autres) de " notre facilitateur péruvien ", nous a obligé à abandonner discrètement notre secrète alliance et de nier nos étroites activités au Pérou. Des images tirées d’un de ses propres vidéos où il offrait des pots-de-vin à un politicien ont été dévoilées dans une émission télévisée.

Cependant, nous croyons fermement que nous aurions pu obtenir des renseignements plus complets et éviter probablement les attentats du 11 septembre 2001 si nous avions trouvé un autre facilitateur d’une telle qualité que Monsieur Montesinos au Pérou et dans chaque pays clé dans le monde.

Malgré certains obstacles et quelques erreurs passées, nous poursuivons l’identification des menaces possibles contre notre nation. Maintenant, en tant qu’adjoint de la directrice nationale des renseignement, Julie Auger, mon but est de fournir des évaluations et des informations complètes afin d’aider le Président dans l’élaboration et la mise en place d’une politique étrangère optimale qui protège les intérêts américains dans le monde. Je vous assure que jusqu’à la fin de mon mandat, je vous tiendrai au courant autant que possible des résultats de nos activités concernant la chasse de Ben Laden et des groupes terroristes qui menacent la nation américaine.

De retour à Washington, en tant qu’agent de renseignement impliqué constamment sur le terrain, les disputes ou les politiques ne font pas partie de mes moyens d’action, car mon seul devoir est de servir la nation américaine et ce, en obéissant fidèlement aux priorités que Monsieur le Président, ses conseillers et le NSC établissent en fonction du contexte international.

Bonne journée à tous et à toutes,

Miguel " Hayden " Gutiérrez
Directeur de la centrale de renseignement

La DNI sur la question d'Ébola

Chers collègues,

Selon les allégations récentes du Washington Gossip News, des souches du virus Ébola auraient été dérobées au Lawrence Livermore National Laboratory.

Après enquête, je tiens maintenant à préciser que ces souches n’ont pas été dérobées au laboratoire lui-même, équipé de dispositifs de sécurité hautement sophistiqués, mais plutôt lors de leur transport, le virus ayant été importé d’Afrique : il semblerait que les souches y aient été subtilisées par un agent de sécurité africain corrompu, dont les services de renseignement connaissent l’identité. Par ailleurs, je tiens à faire la déclaration suivante non seulement aux membres du NSC, mais également à la population américaine :

« Bien que des souches du virus Ébola aient récemment été dérobées, les Américains n’ont rien à craindre. Non seulement les Center for Disease Control travaillent-ils étroitement avec les services de renseignement et les autorités policières afin de retrouver les responsables maintenant identifiés de ce vol, mais la nature du virus dérobé rend toute hypothèse de pandémie improbable. En effet, le contamination de l’homme par le virus Ébola exige que celui-ci soit d’abord inoculé à un primate : alors seulement le virus pourra être transmis à l’homme. Or, le processus pour parvenir à un tel résultat est très complexe, exigeant des installations hautement spécialisées. En outre, le virus Ébola étant d’origine tropicale, son faible potentiel de survie dans notre atmosphère rend improbable son développement et encore moins sa propagation aux États-Unis. Ainsi, en 1990 et 1995, la secte japonaise Aum Shinrikyo s’est-elle procuré une souche d’Ébola et a dû renoncer à ses recherches en dépit de son équipement sophistiqué et de ses ressources monétaires inépuisables, le virus étant trop complexe, instable et difficilement manipulable. Voilà qui saura sans doute rassurer la population américaine qui doit non seulement comprendre que toute inquiétude est inutile, mais qui doit surtout être assurée que les autorité compétentes prennent tous le moyens nécessaires pour résoudre cette affaire. »

Enfin, chers collègues, je tiens à porter à votre attention les récentes menaces dont ont fait l’objet les Etats-Unis. Ces menaces, explicites et diffusées sur notre site, permettent de croire que les terroristes d’al Qaeada envisagent une attaque cybernétique. Les renseignements dont nous disposons à l’heure actuelle nous laissent croire qu’une telle attaque ferait en réalité partie d’un plan plus vaste, d’un attentat d’envergure dans lequel les effets combinés d’armes conventionnelles et non conventionnelles seraient réunis. Ainsi pouvons-nous penser à une attaque paralysant nos communications, détruisant nos infrastructures essentielles et utilisant des armes chimiques, biologiques ou radiologiques en quantité suffisante, c’est-à-dire bien peu, pour créer la panique parmi la population. Je vous demande ainsi, membres du NSC, d’envisager cette hypothèse avec sérieux. Pour vous aider à vous y préparer, je vous soumets un article rédigé par mon ami et mentor, Richard Clarke, « tsar » du contre-terrorisme aux États-Unis entre 1996 et 2003.

Chers collègues, chers amis, que Dieu nous protège et nous accorde la victoire dans cette lutte contre le Mal,

Julie "Ponte" Auger, DNI

dimanche, novembre 20, 2005

Important: 1re réunion du NSC jeudi prochain 15h30!

À tous les membres du forum décisionnel du NSC:

Suite à notre déjeuner privatif du dimanche (le DPD), le vice-président et moi avons décidé de convoquer une réunion spéciale du NSC jeudi le 24 courant à 15h30, heure de Washington. Le sujet de discussion sera notre situation en Irak et les options qui se présentent à nous. Je suis insatisfait des résultats de notre stratégie alors que j’ai promis au peuple américain de mettre fin au terrorisme, et ce dans un combat à finir. Vous savez que j’ai demandé officiellement au C-JCS Brady et au DC-JCS Déry de nous soumettre et de nous exposer les options de renforcement de nos effectifs et de retrait éventuel. Nous les écouterons nous offrir un court briefing et je souhaiterai vous écouter tous sur les options. Nous demandons à Gracy de mener les procédures ainsi que le débat, et ce pour une discussion productive. Que Dieu nous vienne en aide et nous bénisse pour le plus grand bien de l’humanité.

Le président

vendredi, novembre 18, 2005

Le sang américain coulera


Oubliez votre sécurité. Nous contrôlons vos communications informatiques. Aujourd’hui votre réseau personnel, demain les systèmes qui gèrent votre soi-disant démocratie. Nous vous avions averti et vous n’avez pas cessez votre occupation en terre d’Islam. Nous n’avons d’autre choix que de briser vos sociétés. Nous enjoignons donc l’Organisation secrète d’Al-Qaida en Amérique et tous les bons musulmans à se joindre à notre cause et venger nos frères et sœurs morts par les actions du Grand Satan. Vous paierez la mort de nos enfants innocents, nous ferons couler le sang américain sans merci.

Vous paierez votre insolence.

Iron Guard

Vive le Holy City Star!

Chers membres du NSC:

Un nouveau journal est apparu sur la scène médiatique à Washington: le Holy City Star (voir journal en question). Visiblement, ses deux principaux journalistes - Reverend Truth et Mona Real - en avaient assez des rumeurs et scories publiées par le Washington Gossip News. Le président et moi-même admirons le courage de Truth et Real.

Pat "Andy" et A-M "Scooter": invitez Truth et Real à la Maison-Blanche et promettez leur une rencontre avec le président David en échange de leur excellente continuation.

Abonnez également la Maison-Blanche à cet excellent journal!

Le V-P

Un message du président aux chefs militaires du JCS

Président du comité des chefs d'état-major

Président adjoint du comité des chefs d'état-major


La position de nos amis Républicains au Sénat, adoptée hier sous forme d'amendement a notre budget de défense, ne me laisse pas le choix que de réaffirmer les prérogatives de ce président a mener coûte que coûte notre mission en Irak vers un succès assuré. Pour les besoins de notre réflexion je vous demanderais d'examiner les options pour garantir un tel succès, y compris un échéancier de retrait des troupes si la situation s'améliorait de manière significative. En cas contraire, en accord avec le V-P, je vous demande également de nous soumettre les options d'un renforcement sensible de notre présence militaire en Irak, en comptant sur une augmentation de nos effectifs de l'armée de terre. Je suis tout a fait conscient et disposé à reconnaître le fait qu'il faille hausser le niveau de nos forces disponibles, et recruter davantage de nos jeunes concitoyens pour octroyer a l'armée de terre les effectifs dont elle a besoin. Nous ne pouvons toutefois revenir à la situation antécédente à 1973 mais nous devons faire mieux pour donner à notre pays les moyens de mener plusieurs interventions si nécessaire et surtout permettre à celle en Irak de consacrer le succès de notre entreprise démocratique. Nous attendons vos propositions.

P

CC- Membres du forum du NSC

Un message de la DNI

Aux membres du Conseil pour la sécurité nationale,

En réaction au document récemment soumis par le Département de la Défense, mon commentaire sera bref.

Au-delà des intérêts bureaucratiques nous animant, nous devons avant toute chose conserver à l’esprit les intérêts du président que nous servons en tant que membre du NSC. La popularité du président étant mise à mal par les violences incessantes en Irak, la stabilisation de la région doit demeurer notre priorité.

D’ailleurs, en tant que DNI, je tiens à porter à votre attention une lettre que les services de renseignement ont interceptée entre les leaders de al Qaeda, al-Zawahiri et al-Zarqawi (voir le document en référence : http://www.dni.gov/release_letter_101105.html ). Cette lettre affirme notamment que la guerre contre l’Occident ne prendra pas fin avec le retrait des troupes américaines de l’Irak. En conséquence, notre engagement dans ce pays doit être à la mesure de la menace, beaucoup plus large, que profèrent nos ennemis. L’Irak, en ce sens, mérite que toutes les ressources que nous pouvons investir y soient effectivement investies. D’ailleurs, la lettre fait état de la volonté de démocratisation du peuple irakien, sur laquelle nous devons impérativement miser : l’Irak doit devenir un exemple, ouvrir la porte du grand Moyen-Orient aux Etats-Unis. Enfin, le document témoigne de l’importance des médias dans cette guerre que nous menons : les terroristes entendent bien s’en servir contre nous, justifiant ainsi l’attention que nous devons particulièrement porter à l’image de notre administration. En ce sens, j’appuie la résolution du DOD qui consiste à faire de l’Irak notre priorité, de même que l’initiative des Secrétaires à la Maison Blanche, visant à redorer notre image.

Malgré tout, je tiens à nuancer ce propos en insistant sur le fait que le Conseil du président David ne doive pas perdre de vue les autres menaces qui pèsent sur l’Amérique, qu’elles soient incarnées par la Corée du Nord, l’Iran, l’ex-URSS ou encore le Venezuela. Dans un monde d’interdépendance, les dangers sont forcément liés et il importe ainsi de considérer que, outre la question pétrolière, l’État de M. Chavez représente aussi un exportateur important de drogue. Or, qui dit drogue dit aussi crime organisé, lui-même synonyme de financement d’acvités terroristes. En effet, les frontières n’existent plus que dans nos esprits ! En conséquence, je recommande que la Centrale du renseignement accroisse ses activités au Venezuela, notamment en insistant sur le renseignement humain, à mon sens le plus significatif.

Chers membres du NSC, chers amis, il est de notre tâche de servir au mieux de notre expertise le président ainsi que notre pays.

Julie "Ponte" Auger, DNI

mardi, novembre 15, 2005

Lettre ouverte de l'Ambassadeur US à l'ONU au Washington Gossip News

Monsieur l’éditeur,
Washington Gossip News

Sachez que les États-Unis sont l'âme et le coeur du concert international. Votre obligation, monsieur l’éditeur, est de vous comporter en conséquence. Soyez un patriote! Démontrez au peuple américain que du sang de ce pays incroyable coule dans vos veines! Cela est essentiel car un jour, l’histoire pourrait vous faire regretter votre anti-américanisme.

L’heure est venue pour vous, monsieur l’éditeur, d’expliquer au peuple américain si vous êtes avec nous ou contre nous. Faites-vous partie de l’axe du mal qui veut voir notre grand pays s’effondrer, monsieur l’éditeur?

Au nom du peuple américain, monsieur l’éditeur, je vous défends de continuer cette campagne de diffamation et de désinformation dans laquelle vous vous êtes engagé depuis la création de votre pamphlet vivement anti-américain.

Je n’ai pas besoin, monsieur l’éditeur, de vous rappeler que dès 2000, le peuple américain a regagné la fierté d’être américain. L’Amérique est désormais de retour grâce au travail magnifique de l’administration Bush.

En conséquence, monsieur l’éditeur, je vous conseille de cesser de propager toute cette myriade des rumeurs que vous faites circuler dans votre petit journal, car comme je l’ai déjà dit à des journaux de prestige, en tant qu’avocat de prestige, ‘’I don't do carrots” (Los Angeles Times, March 8, 2005).

Sincèrement,

John yorgue Bolton

Énoncé "préemptif" de politique étrangère du Secrétaire à la Défense et de son Adjoint

Monsieur le Président,

Chers collègues,

Ce message se veut un communiqué préemptif destiné à l’ensemble des membres du NSC pour que ceux-ci saisissent toute l’importance des orientations principales de notre politique étrangère ainsi que pour éviter de futurs écarts de chemin.

En effet, c’est avec beaucoup de contrariété et d’étonnement que nous prenons acte des derniers commentaires de notre collègue du Département d’État, le Secrétaire adjoint Zoelik. Manifestement, il semble que le Secrétaire d’État, de même que son adjoint, font littéralement fausse route quant à la définition et l’élaboration des priorités actuelles et futures de la politique étrangère américaine.

Non satisfait de notre réponse au Président et silencieux face à notre énoncé appelant à un NSC lucide (8 novembre dernier), le Département d’État semble plus préoccupé qu'autre chose à promouvoir sa propre cause et à assurer une mainmise sur la formulation de la politique étrangère. Son aspiration à fixer les priorités de notre politique extérieure est, à notre avis, démesurée. Il importe, dès maintenant, que le Secrétaire d’État et son adjoint cessent de tenter de détourner l'attention de notre président. L'agenda de notre politique étrangère est DÉJÀ fixé.

Certes, nous reconnaissons le bien fondé de la démarche du Département d’État concernant les approvisionnements de pétrole. Il est, en effet, primordial d’assurer la pérennité de nos réserves énergétiques et nous souscrivons pleinement à cet objectif. Toutefois, il appert que le ton alarmiste du Secrétaire adjoint traduit une certaine carence d’information.

- Les États-Unis ne se prétendent pas exportateurs de pétrole.

- Le tableau de notre collègue Zoelick démontre que nos BESOINS (et non notre dépendance) énergétiques augmentent.

- La dynamique actuelle expose l’importance de notre démarche au Moyen-Orient.

Dans les circonstances, le message est clair : « Business as usual ».

Nous désirons donc rappeler à nos collègues du Département d’État que, malgré l’importance du pétrole comme enjeu de la politique étrangère, le dossier Chavez est SECONDAIRE et ne saurait en aucun cas remplacer l’agenda que nous nous sommes fixés après l'attaque immorale et effroyable du 11 septembre 2001.

Dans le passé, le Département d’État ne fut pas toujours en accord avec les positions du Département de la Défense. Il en fut de même lors de la préparation de l’opération « Iraqi Freedom ». Or malgré ces différences de vues, nous avons toujours œuvré pour le bien-être de la nation et du peuple américain, et non pas pour assouvir nos propres objectifs (bureaucratiques). Il importe aussi de rappeler le Secrétariat d’État et son adjoint à l’ordre car manifestement, ils outrepassent leur mandat et se distancient des objectifs et des vœux du président. Peut-être devraient-ils lire un peu plus souvent ses discours.

En effet, leur silence sur le dossier irakien est inadmissible. Notre présence dans la région n’est pas seulement stratégique: il s’agit d’un impératif moral et idéologique de la politique étrangère américaine de propager nos valeurs propres puisqu’elles sont universelles. C’est notre destinée manifeste de favoriser le changement, le progrès ainsi que d’éliminer, par la voie coercitive, les ennemis de la démocratie. Notre grande puissance militaire témoigne de notre exceptionnalisme au même titre que cette dernière est convoitée à jouer un rôle musclé dans le système international actuel.

N’oublions jamais qu’un des plus grands dangers auxquels nous faisons face n’est pas le terrorisme ou les États-voyous mais notre passivité face à ceux-ci. Si nous atténuons notre force militaire et nos interventions, notre rôle de principale puissance mondiale déclinera, semant ainsi la confusion sur notre fonction dans le système international. Maints États s’attendent à ce que nous soyons à l’avant-poste contre les ennemis de notre mode de vie et de nos valeurs. Ignorer ce devoir national serait synonyme du déclin de notre puissance et de notre prestige.

En outre, une fois le dossier irakien réglé, notre politique étrangère au Moyen-Orient doit rester active et notre présence dans la région permanente. L’aide au développement et le nation-building doivent faire suite à notre effort de guerre.

Cependant, la région reste très instable. L’Iran doit être dissuadé d’avoir une quelconque mainmise sur la géopolitique régionale. Advenant qu’une menace se manifeste ou s’appréhende, nous interviendrons. À l’aide d’une coalition ou seuls, nous composerons avec cette menace. Gardez toujours à l’esprit la nature anarchique du système international, système au sein duquel la menace est omniprésente. Advenant un affaiblissement de notre puissance militaire et de son utilisation, il y a fort à penser que les conséquences seront funestes.

En terminant, nous tenons à réitérer que les avions ayant frappé de plein fouet les deux tours du World Trade Center, symbole de notre nation, ainsi que notre quartier général du Pentagone, rappellent à tous et à toutes que la menace vient essentiellement du grand Moyen-Orient et des régimes appuyant les soldats de Satan. Ces évènements ont interpellé notre impératif moral d’intervention musclée en ce sens que les plaies de la barbarie peuvent seulement être guéries par notre cure démocratique fondée sur la liberté, l’égalité, le progrès et la grâce de Dieu. Nous rappelons que le silence du département d’État sur cette orientation capitale de notre politique étrangère nous inquiète, mais ne nous étonne point. Ils ne semblent pas comprendre les enjeux essentiels de notre politique étrangère et le rôle que nous devons jouer dans cette région malade et instable. Sont-ils avec nous ou contre nous ?

Par la présente, nous demandons deux choses à tous les membres du Conseil :

  1. De réaffirmer immédiatement leur soutien inconditionnel au Département de la Défense quant à l’effort de reconstruction en Irak.
  1. De reconnaître illico que, pour l’instant, le dossier irakien et, dans une plus large mesure, notre présence dans la région demeurent prioritaires.

En n’espérant rien de moins que votre collaboration,

Rummy et Wolfo

lundi, novembre 14, 2005

Un message du Secrétaire d’État adjoint Bob GG Zoelick


Monsieur le président,

Chers collègues,

Contrairement à ce que suggèrent les propos idéalistes de nos collègues du DOD, les approvisionnements énergétiques vénézuéliens sont INDISPENSABLES à la prospérité et la sécurité nationale américaines. Je vous rappellerai seulement qu’en 73 et 79 l’économie (et la position du président dans les sondages) a été traînée dans la boue à cause de notre dépendance énergétique. En cette année électorale, sacrifierons-nous l’appui de millions d’américains faute d’avoir fait face à cette problématique?

Dans le même ordre d’idée, le Vénézuéla est notre 4e fournisseur de pétrole avec une moyenne en 1.317 millions de barils par jour en 2004 soit l’équivalent de nos importations cumulées en provenance de l’Irak, du Koweït, de l’Angola, de la Libye et du Gabon. Nous ne pouvons rester les bras croisés et regarder notre économie péricliter faute d’actions décisives de notre part; le graphique ci-dessus montre notre dépendance accrue aux importations et démontre que nous ne pouvons rester stoïques face aux agissements de Chavez.

Dans la lignée de Monroe, agissons!

Considérant qu’il est évident que les forces progressistes (médias, entrepreneurs, secteur pétrolier, banques et secteurs financiers...) du Vénézuéla nous sont acquises comme nous l'avons vu dans les déplorables événements politiques de 2004;

Considérant, que le Vénézuéla est un maillon central dans les approvisionnements stratégiques de notre nation.

Reconnaissant, que nous ne pouvons pas nous permettre de déstabiliser ce pays par une nouvelle tentative de coup d’État; D’ailleurs, la dernière tentative a démontré les risques inhérents à ce genre de pratique.

LE DÉPARTEMENT D'ÉTAT :

Recommande, pour notre sécurité et notre prospérité, et alors que nous sommes déjà en guerre sur un autre front, d’adopter une stratégie axée sur le développement des liens avec les secteurs nationaux progressistes et le renforcement de leur position sociale pour leur permettre de reprendre le pouvoir des mains de cet autocrate qu’est Chavez et ainsi remettre le Vénézuéla sur le droit chemin de la démocratie pluraliste, du libre-marché et de l’intégration à la structure productive américaine.

Recommande également, de favoriser les rapports diplomatiques afin de renforcer nos liens avec le gouvernement Chavez. Ne dit-on pas qu’il vaut mieux garder ses ennemis près de soi?

Bob GG Zoelick

Secrétaire d’État adjoint

Un message de la secrétaire générale du V-P

Chers collègues du NSC,

Pardonnez-moi de m’être absentée des discussions ces derniers temps, mais je dois dire que je fus prise, corps et âme, dans la tourmente de la terrible saga qui hante notre administration, l’affaire Plame. Quoique je vous reviendrai prochainement sur cette affaire, je tiens dans un premier temps à vous exprimer la principale leçon que nous devons tous tirer de ce triste épisode : nous devons immédiatement œuvrer à redorer l’image et la crédibilité de notre administration. Le président David est en chute libre dans les sondages (37 % d’opinions favorables). Et, selon une enquête du Pew Research Center, seuls 36 % des Américains estiment qu’il a tenu sa promesse de « restaurer l’intégrité » à la Maison Blanche. 80 % d’entre eux jugent que l’affaire Plame est un sujet important. Selon un sondage Wall Street Journal-NBC News publié le 9 novembre, 57 % des Américains pensent désormais que le président George David les a « délibérément trompés » dans la course à la guerre. Ils n’étaient que 41 % en janvier.

Comme si ce n’était pas assez, des rumeurs ou peut-être même des fuites nourrissent une presse bidon qui entache la réputation de nos membres. Le National Inquirer prétend que le président David se serait remis à boire, alors que la première dame l’aurait surpris une bière à la main, le vice-président Gagnon serait un playboy, le directeur de la CIA voudrait démissionner, etc. La fustigation provient même du New York Times qui a revendiqué cette semaine qu’un grand ménage soit fait au sein de l’administration, à commencer par le vice-président décrit comme étant une « force obscure » (voir article en question).

Si les critiques proviennent surtout des démocrates, des John Kerry, des Ed Kennedy, des Harry Reid, les dissidences au sein même de l’administration n’ont pas lieu d’être en cette période de crise de légitimité. Ainsi, en s’opposant publiquement au vice-président, le secrétaire d’État et l’adjoint à la Défense alimentent la perte d’influence de celui-ci envers le Congrès. Devant cette situation de crise, une rencontre ad hoc avec mon homologue de la présidence, Pat «Andy» rob, est prévue sous peu afin que nous fassions cause commune dans cette nécessaire restructuration des relations publiques et des stratégies de lobbying. Notre but est clair : reconquérir la presse, les législateurs et l’électorat et, ainsi, réaffirmer la grandeur de notre présidence, de notre nation… God bless America!

A. "Scooter" M.

vendredi, novembre 11, 2005

Un message de la délégation américaine à l'ONU

Dear Mr President,
Dear Secretary Plouffe,

I will not pronounce myself on any of the last “who’s the boss” comments.

Let me just be the bearer of good news on the consolidation of democracy in Iraq. Mr. President, Secretary Plouffe, I have the pleasure to inform you that if there is such a thing as an international community, I am making sure that it “can be led by the only real power left in the world and that is the United States when it suits our interest and when we can get others to go along”, as I had stated it before.

I ask you please, M. President, Secretary Plouffe, to read my statement to the press on the Extension of Multinational Force on Iraq (November 8th 2005): http://www.un.int/usa/05_209.htm

God bless America!

John “yorgue” Bolton

mercredi, novembre 09, 2005

Un message de la DNI

Chers collègues du NSC, j'ai le plaisir de vous annoncer la création du DNI Open Source Center.

Cette initiative représente ma réponse aux recommandations de la Commission sur les armes de destruction massive, interpellant les services de renseignement afin qu'ils exploitent de manière plus efficace l'abondance d'information circulant chaque jour sur les réseaux électroniques, télévisés ou radiophoniques et ce, partout dans le monde. Il va s'en dire que l'une des premières missions du Centre consistera à enquêter sur les laboratoires russes dont je vous ai précédemment signalé l'existence.

Chers amis, c'est avec fierté que je vous annonce ce pas en avant: la mission du bureau de la DNI consiste précisément à faire en sorte que tous les outils nécessaires soient à la disposition des membres du NSC. La lutte contre le terrorisme mérite que nous unissions nos efforts.

Par ailleurs, je profite de cette occasion pour remercier le Secrétaire Plouffe de ses informations concernant Chavez. J'espère que c'est avec transparence et dans une atmosphère de confiance mutuelle que se poursuivront nos relations, en dépit de ma récente nomination au poste de DNI.

Chers amis, que Dieu nous bénisse et guide nos pas,

Julie "Ponte" Auger, DNI

DÉCLARATION OFFICIELLE DU DÉPARTEMENT D'ÉTAT POUR LES MEMBRES DU NSC

Monsieur le Président,

Comme souligné dans le message personnel que je vous ai fait parvenir [SEC - S - JP - PRIVÉ – 081105], les canaux d'informations du NSC ne sont pas à la hauteur de nos besoins en ce moment si crucial de votre présidence. Le partage de l'information, instrument indispensable à la réalisation de nos objectifs, doit prévaloir, monsieur le Président, dans cette administration. La communication interdépartementale doit se rétablir.

Ainsi, le secrétaire adjoint et moi-même reconnaissons l'initiative de la NSA Gracy. Toutefois, la centralisation du processus consultatif et décisionnel doit être écartée de l'agenda du NSC. Madame la NSA semble vouloir s'accaparer de tout le processus décisionnel, mais cette tendance à la Kissinger risque de semer la discorde au sein de notre administration, à l’image de ce qui se produit présentement dans les cités françaises.

Au sujet des actes chaotiques qui terrorisent la France depuis maintenant quelques semaines, le département d'État a communiqué son appui inconditionnel au gouvernement Français cet après-midi. Après avoir discuté pendant plusieurs heures avec le Président de la République française, le département d'État s'est engagé à communiquer tout conseil pertinent pouvant éclairer le gouvernement Français pendant cette crise qui divise ce pays démocratique et libre.

Parenthèse fermée, nous revenons à l'initiative de la NSA Gracy et aux recommandations du département d'État.

D'abord, ayant constaté la piètre performance du système de partage d'information établi par nos prédécesseurs, il serait dans l'intérêt de la NSA Gracy, avec l'appui du département d'État et de l'ensemble de nos collègues, d'établir un système fonctionnel et efficace. Compétente comme elle est, la NSA saura sûrement établir ce système indispensable. Avec l'innovation et la créativité, nous réaliserons nos objectifs. Il ne faut pas agir unilatéralement. Il faut plutôt propager le multilatéralisme interne, volonté qui nous permettra de rayonner mondialement. Le secrétaire Goyette et moi-même endossons l'initiative de Gracy, mais nous n'accepterons aucunement la centralisation du processus décisionnel entre ses mains.

Ensuite, en ce qui concerne l'opération clandestine au Venezuela, l'inefficacité des canaux d'information à l'interne aura encore une fois fait ses preuves. D'abord, le département d'État n'a aucunement déclaré qu'une opération de ce genre serait dans l'intérêt de notre nation. Ainsi, et curieusement, le département d'État a encouragé toute opération diplomatique qui permettrait un rapprochement entre le Venezuela de Chavez et la démocratie de David. Cette initiative permettrait à la fois de lutter contre le mal qui se propage dans notre hémisphère. Elle nous permettrait de poursuivre la diffusion de la démocratie dans les Amériques, d'assurer la sécurité nationale et la prospérité des États-Unis et, surtout, de relancer notre projet de la ZLÉA. Rappelons-nous que le département d'État se fait le défenseur du multilatéralisme, de la paix démocratique et de la prospérité de tous. La lutte contre le terrorisme, la pauvreté, la corruption et le mal est notre priorité.

Cela étant, les déclarations du département de la défense méritent certaines précisions.

Suite aux discussions avec la DNI aujourd'hui, voici les précisions nécessaires relativement à ma réunion secrète avec Hugo Chavez la fin de semaine dernière :

L'objectif de la rencontre n'était aucunement une opération clandestine de renversement de régime. Au contraire, depuis quelques temps, le département d'État et Chavez se rapprochent. Les discussions sont fructueuses et les résultats rejoindront les objectifs de notre agenda. Notre diplomatie porte fruit.

Réalisant de tels efforts, nous, représentants du département d’État, enjoignons nos collègues de la Défense de proposer des recommandations pour composer avec le gouvernement Chavez.

Enfin, les révélations publiées dans le Washington Gossip News nuisent à notre réputation. Les fuites sont inacceptables. Confirmez vos sources avant de déclarer. Il ne faut pas réveiller Nixon.

À quelques heures de la visite officielle du Président David en Chine, la situation internationale ressemble de plus en plus à l'ouragan Violaine qui a ravagé le Texas il y a quelques semaines. Et si la scène internationale projette cette image, chez nous et partout à travers le monde, notre administration reflète un chaos semblable. Les États-Unis ne peuvent arriver en Chine avec une telle image. Le Président a besoin de nous.

Le monde ne va pas bien. Nos voyages à Gab et moi nous permettent de constater des faits troublants. Déchirée par une révolution diabolique, le France ne sait plus se relever. Affaiblie par la grippe aviaire, l'Asie angoisse, pleure et cherche le rayon de soleil qui saura éclairer les scientifiques de l'Organisation mondiale de la santé. Et chez nous, dans notre cour arrière, certains acteurs tels Chavez persistent à paralyser la prospérité des États-Unis et de l'ensemble des États libres et démocratiques de notre hémisphère. Ainsi, le téléphone blanc du département ne cesse de rougir. La communauté internationale fait appel à la diplomatie américaine, et nous comptons y répondre.

Le département d'État est derrière le Président David.

Que la liberté se propage. Que Dieu nous bénisse!

Secrétaire d'État Joël Plouffe

Département d'État

Un message du V-P

Chers membres du NSC:

Vous n'êtes pas sans savoir que les temps sont présentement difficiles pour notre administration. Certains médias cherchent à miner notre travail et notre image. On m'a récemment dépeint comme un Playboy s'adonnant à de multiples aventures avec la gente féminine...

De tels mensonges sont intolérables et je suis particulièrement déçu que notre équipe de relations publiques soit incapable de gagner la "guerre de l'image" face aux journalistes qui nous méprisent et nous manquent de respect. Il semble clair que les démocrates et les libéraux veulent se venger de la tentative d'impeachment du président Clinton par notre Congrès républicain durant l'affaire Monica Lewinsky. Or, les accusations portées à mon endroit ne sont que mensonges et tromperies. La population américaine et vous-mêmes savez que j'ai offert mon coeur entier à une seule femme un certain soir d'octobre 1986. J'ai, depuis, adoré la même personne et me suis mis des oeillères. Il ne fait aucun doute qu'on désire actuellement ruiner ma carrière politique en diffusant ragots et sottises. Même si je n'ai toujours pas annoncé officiellement ma décision de briguer la présidence en 2008, nos adversaires me craignent déjà et veulent à tout prix ruiner mon image et détruire ma crédibilité.

Je mandate donc le secrétaire général du président Pat "Andy" Robitaille, ainsi que ma secrétaire générale Aude-Marie "Scooter" Marcoux à faire la lumière sur les sources des rumeurs journalistiques qui courent présentement à mon sujet. Il faut absolument imaginer les stratégies nécessaires pour miner ces critiques. Je vous mandate particulièrement d'élaborer une stratégie de relations publiques qui permettra de me dépeindre tel que je suis réellement, c’est-à-dire un mari fidèle et dévoué envers sa tendre moitié; un être solidement attaché aux valeurs traditionnelles du mariage et de la famille. Gagnons la "guerre de l'image" face aux médias! L'avenir de notre administration et de notre parti en dépend.

Le V-P

Mémorandum des US Secret Service




Top Secret

Mémorandum pour les membres du cabinet présidentiel


De : The Man, Directeur des US Secret Service
Sujet : Menaces spécifiques portées contre des dignitaires américains

Mesdames, Messieurs,

La présente est pour vous signaler que les US Secret Service ont été avertis du fait que la vie de certains dignitaires américains pourrait être en danger. En effet, des menaces récentes et significatives ont été portées à notre attention. Elles étaient assez précises et corroborent d’autres renseignements qui nous ont été préalablement fournis. De plus, considérant les récents avertissements proférés par Abu Moussad Al-Zawouari au travers du Washington Gossip News, nous avons toutes les raisons de croire que la menace est sérieuse et fondée.

Il est donc impératif que le personnel de la Maison Blanche prenne en considération ces menaces. Pour ces raisons, le Président et le Vice-Président devront demeurer dans des lieux séparés jusqu’à nouvel ordre. En aucun cas ces deux dignitaires devront se trouver au même endroit au même moment.

Nous demandons également aux membres du cabinet de bien vouloir limiter leurs déplacements à l’étranger. Ce message s’adresse tout particulièrement à la Conseillère pour la Sécurité Nationale qui, manifestement, ne prend pas en considération les recommandations de notre service. Nous réitérons nos mises en garde : nous ne pouvons en aucun cas garantir votre sécurité en territoire syrien.

En espérant compter sur votre collaboration habituelle.

The Man

Directeur des US Secret Service

mardi, novembre 08, 2005

Énoncé du département de la Défense

Pour un NSC lucide,

Le Département de la Défense se tient à l'affût des déclarations faites par les autres membres du NSC. Nous constatons deux choses : l'Amérique est responsable de la stabilité et de la paix internationale (1), l'agenda s'avère particulièrement chargé (2). En conséquence, il faut concentrer les ressources aux bons endroits, et ce, afin de maximiser notre capacité d'influence dans le système international.

Dans cette perspective, le Secrétaire et son adjoint tiennent d'abord à souligner leur profonde inquiétude envers la prolifération des armes de destruction massive et les technologies parallèles dans les anciennes républiques soviétiques ainsi que dans le grand Moyen-Orient. Nous endossons entièrement les propos tenus par la DNI. La situation en Corée du Nord, en Iran ainsi que les déclarations du scientifique pakistanais Abdul Qadeer Kahn obligent les États-Unis à se tenir en alerte, car la menace est palpable. La guerre au terrorisme doit être poursuivie vigoureusement.

D'autre part, certains membres de l'administration semblent dévouer énormément de ressources sur des enjeux importants, mais secondaires tels la situation au Venezuela. Dans cette perspective, nous tenons à insister sur un des enjeux majeurs de notre politique étrangère : l'Irak. Tout d'abord, notre présence militaire dans ce pays est capitale pour la diffusion de la démocratie dans la région. La brillante initiative du président de mettre fin à la tyrannie s'avère de plus en plus justifiée. En effet, le pays a effectué d'énormes progrès comme en témoigne la Constitution démocratique irakienne, les institutions politiques publiques et égalitaires, les élections libres, la primauté du droit, le respect des minorités, l'intégration à l'économie mondiale, etc. Grâce à notre intervention militaire, la liberté, l'égalité et l'indépendance ne sont plus des concepts étrangers au peuple irakien.

Toutefois, l'imposante force du mal encore présente dans la région nécessite une présence militaire accrue qui, malgré de précieuses pertes humaines, saura triompher de la barbarie. Il s'agit encore d'une œuvre inachevée, mais sur la bonne voie. Les progrès sont palpables pour l’instant et le seront davantage dans les mois à venir, du moment que nous bénéficions de votre entière collaboration et de votre plus sincère compréhension. Le climat actuel peut paraître inquiétant, mais n’ayez crainte: la cause est juste et noble.

Nos ancêtres ont acquis la démocratie et l'indépendance par les armes et dans le sang... Ils ont toutefois persisté et triompé. Les États-Unis doivent obligatoirement aider l'Irak à se débarrasser de ces fantômes de l'Ancien Régime de façon définitive et complète. Par la puissance de nos armes, la justesse de nos principes et le professionnalisme de nos vaillants soldats, le peuple irakien a gagné sa guerre et nous gagnerons la nôtre !

Cordialement,

Rummy,
Secrétaire de la Défense

Wolfo,
Secrétaire Adjoint à la Défense

Un communiqué du département de la Défense

Renverser Chavez, une option à écarter

Monsieur le Président, le Secrétaire Adjoint et moi-même sommes d’avis qu’il ne faut pas s’emporter trop rapidement en ce qui concerne la question du Venezuela. Certes, le régime n’est pas très coopératif, mais nous croyons que le pétrole n’est pas l’enjeu principal au Venezuela.

Contrairement au Secrétaire d’État, le Secrétaire Adjoint et moi-même estimons que la question du pétrole vénézuélien n’est pas catastrophique et ne justifie pas un tel discours alarmiste:

Ø La production du Vénézuela ne représente que 7,4% de la production mondiale.

Ø Notre action en Irak contribuera, à terme, à stabiliser les cours.

Ø Nous pouvons nous approvisionner auprès d’autres fournisseurs plus fiables.

Ø Nos réserves sont adéquates.

Aussi, Monsieur le Président, nous abondons dans le même sens que le Secrétaire d’État et sommes d’avis qu’une action diplomatique à cet effet demeure la meilleure option.

Cependant, nous estimons que notre collègue du Département d’État fait fausse route car le véritable enjeu au Vénézuela n’est pas que le pétrole, mais principalement le trafic d’armes.

En effet, nos propres services de renseignements nous indiquent que :

Ø La région frontalière du Venezuela et de la Colombie représente un refuge pour les groupes armés luttant conte le gouvernement colombien (guérilleros de gauche et FARC)

Ø Des armes et des munitions en provenance de stocks vénézuéliens officiels ont été transférées aux mains de groupe terroriste colombien FARC

Ø Le Venezuela n'a pas pu être en mesure, ou n'a pas été disposé à affirmer le contrôle des 2.253 kilomètres de frontière qui le sépare de la Colombie

Aussi, Monsieur le Président, même si la situation exige une plus grande attention, nous sommes d’avis qu’une action clandestine précipitée pourrait avoir des conséquences désastreuses.

1. Nos services de renseignement sont défaillants, car le portrait de la situation militaropolitique demeure incomplet. Les renseignements sont parcellaires et vous devez, M. le Président, avoir un topo complet pour aller de l’avant.

2. Une action clandestine pourrait dégénérer et déstabiliser la région; y entraînant la Colombie et le Brésil (deux pays frontaliers).

3. Une instabilité politique pourrait faire augmenter les cours du pétrole que nous voulons contrôler.

4. Enfin, compte tenu de notre action en Irak, nous estimons nécessaire de concentrer nos énergies au Moyen-Orient et en Afghanistan, question de coûts, de priorité et d’assentiment populaire. Devant la menace croissante que représente la Syrie et l’Iran, notre présence dans cette région demeure vitale.

Nous pourrions envisager une diplomatie musclée appuyée par une flottille croisant en eaux internationales près du pays (monitoring). Mais à ce stade, il nous est impossible d’abonder dans le sens d’une opération clandestine risquée.

Rummy,
Secrétaire à la Défense

Wolfo,
Secrétaire Adjoint à la Défense

lundi, novembre 07, 2005

Un communiqué de la Directrice nationale du renseignement

Chers collègues du NSC,

À la lecture de cet article (voir article en lien), il paraît évident que nos efforts en matière de contre-terrorisme biologique doivent être à la hauteur de la menace à laquelle nous faisons face. Des laboratoires appartenant autrefois à l'Union soviétique sont aujourd'hui vulnérables: le manque de financement ainsi que de dispositifs de sécurité créent un risque de contamination important et, pire encore, rendent accessibles les bactéries de l'anthrax et de la peste à des terroristes.

Or, le rapport Duelfer (voir lien) sur les armes de destruction massive en Irak nous apprend que ces agents ont été particulièrement convoités par le régime de Saddam Hussein. Il est alors légitime de croire que d'autres États voyous, d'autres hommes malveillants semblables à Hussein n'hésiteront pas à mettre sur pied des programmes biologiques, à faire appel à des savants étrangers et, surtout, à partager leur technologie avec des groupes terroristes.

Par conséquent, à titre de DNI, je m'engage personnellement à veiller à ce que les services de renseignement américains recueillent toute l'information nécessaire sur l'état de cette menace. C'est également à titre de DNI que j'interpelle mes collègues du NSC afin que nous joignons nos efforts dans cette lutte contre le Mal.

Julie "Negroponte" Auger
Bureau du DNI
28 novembre 2006

dimanche, novembre 06, 2005

Un message du président

Chers amis

Dévoués membres de mon administration

Je sais que les temps sont durs et que les critiques sont parfois rudement injustes à notre égard. Les huées que j'ai subies l'autre jour, lors de mon passage à l'Université Notre-Dame en Indiana je l'avoue m'ont surpris et fâché. La photo de Truman, ce grand démocrate et grand Américain, que j'affiche fièrement sur mon bureau me rappelle pourtant l'importance de garder le cap sur le sens historique de notre mission. Je sais que nous avons franchi le seuil des 3,000 morts en Irak et que mon taux d'approbation est tout près de 35%. Je vous demande et je demande à Dieu de nous donner toute l'énergie nécessaire pour ne pas céder aux tentations de repli et de démission devant la tâche inexorable et historique de propager la démocratie. L'histoire donnera raison à ma présidence et les Américains des générations à venir nous remercieront d'avoir été à la hauteur des défis et des obstacles sur le chemin de la démocratie dans le monde. L'histoire nous donnera raison en Irak comme elle a donné raison à Truman d'appuyer résolument la naissance de la démocratie au Japon et en Allemagne. Cependant, il nous faut trouver Ben Laden et détruire à jamais Al Qaeda, ce cancer de la démocratie. Je vous demande de redoubler d'ardeur et sachez que moi et le vice président prions ensemble pour votre succès.

Le président

MÉMORANDUM du NSC N°1 11/27/2006

ATTN : Bureau de la Présidence – pour approbation

CC : Membres statutaires du NSC

Sujet : Proposition de Directive sur la réorientation du processus décisionnel

Dans le souci de déblayer le terrain pour les délibérations du comité interministériel qui siègera le 15 décembre à Camp Uqàm, et l’importance d’assurer une prise de décision efficace et cohérente face aux enjeux de politique étrangère qui pèsent actuellement sur l’Administration, le NSC demande la collaboration bona fide de tous les départements. Dans la perspective d’instaurer les conditions propices à la plaidoirie multiple à cette date critique, il est en effet indispensable qu’une atmosphère de confiance réciproque soit instaurée dès maintenant parmi les membres et conseillers statutaires du NSC.

Afin de pouvoir remplir son rôle de courtier neutre et honnête dans la formulation de politiques et recommandations en matière de sécurité, agrégeant les différents points de vue exprimés, la NSA doit pouvoir s’appuyer effectivement sur la transparence pleine et entière des rapports interdépartementaux.

Comme les paroles de notre Président l’ont souligné lors du Discours de Présentation du nouveau Cabinet (16 novembre 2006), il est temps d’assurer une plus grande visibilité au poste et au rôle du NSA comme instrument incontournable de la formulation de la politique étrangère. Une réorientation s’avère d’autant plus nécessaire alors que les sondages indiquent qu’une majorité des américains (52%) ne se sentent pas davantage en sécurité, et cela malgré les mesures coercitives de prévention investies, dont l’intervention militaire d’envergure en Irak.

Les incidents actuellement rapportés dans la presse concernant le détournement du processus décisionnel au sein de la Maison-Blanche (cf. document en lien), révèlent certaines pratiques erratiques du passé. Si de telles « fuites » contribuent à miner la confiance de la nation américaine face au leadership de l’institution présidentielle et au mandat dévolu au NSC, il est important que ces pratiques soient enrayées. Ce genre de dérapage ne doit prendre de l’ampleur aux yeux de l’opinion publique américaine. Surtout, il ne doit pas perturber l’esprit collégial du comité de décideurs tel qu’il a été instauré par notre Président. À défaut d’une réorientation du processus décisionnel, passant par la réaffirmation du rôle du NSA, l’imminente crise de confiance pourrait affecter le programme de politique étrangère de l’Administration (Guerre globale contre le Terrorisme) tel qu’il a été positivement amorcé en 2001.


Graciela Lopez, NSA.

NSC, 27 novembre 2006.

signé Gracy.

jeudi, novembre 03, 2005

Distribution des équipes pour préparation

Chers amis et membres du NSC,

Aux fins de la préparation pour le jeu de rôle et après mûres réflexions, calculs statistiques, réunions de travail, analyses stratégiques et discussions plus informelles dans les bois (voir photo ci-contre), le président et le vice-président ont décidé de se répartir les équipes du cabinet de la manière suivante:

1- Le président sera principalement responsable de superviser 4 équipes:

- La conseillère à la sécurité nationale (Graciela "Gracy" Lopez)
- Les représentants à l'ONU (Jorge Rave et Mohamed Ourya)
- Le secrétaire général du président (Patrick Robitaille)
- Le département d'État (Joel Plouffe et Gabriel Goyette)

2- Le vice-président sera avant tout responsable d'aider les équipes suivantes:

- Le secrétaire général du vice-président (Aude-Marie "Scooter" Marcoux)
- Le département de la Défense (Frédéric "Rummy" Morier et Étienne "Wolfo" Lévesque)
- Les conseillers militaires (Jean-Patrick Brady et Marie-Pier Déry)
- Les directeurs du renseignement (Julie Auger et Miguel Gutierrez)

Veuillez dès aujourd'hui prévoir des rencontres avec votre responsable attitré!

Bien à vous,
CPD et Fred "Dick" Gagnon