La DNI sur la question d'Ébola
Selon les allégations récentes du Washington Gossip News, des souches du virus Ébola auraient été dérobées au Lawrence Livermore National Laboratory.
Après enquête, je tiens maintenant à préciser que ces souches n’ont pas été dérobées au laboratoire lui-même, équipé de dispositifs de sécurité hautement sophistiqués, mais plutôt lors de leur transport, le virus ayant été importé d’Afrique : il semblerait que les souches y aient été subtilisées par un agent de sécurité africain corrompu, dont les services de renseignement connaissent l’identité. Par ailleurs, je tiens à faire la déclaration suivante non seulement aux membres du NSC, mais également à la population américaine :
« Bien que des souches du virus Ébola aient récemment été dérobées, les Américains n’ont rien à craindre. Non seulement les Center for Disease Control travaillent-ils étroitement avec les services de renseignement et les autorités policières afin de retrouver les responsables maintenant identifiés de ce vol, mais la nature du virus dérobé rend toute hypothèse de pandémie improbable. En effet, le contamination de l’homme par le virus Ébola exige que celui-ci soit d’abord inoculé à un primate : alors seulement le virus pourra être transmis à l’homme. Or, le processus pour parvenir à un tel résultat est très complexe, exigeant des installations hautement spécialisées. En outre, le virus Ébola étant d’origine tropicale, son faible potentiel de survie dans notre atmosphère rend improbable son développement et encore moins sa propagation aux États-Unis. Ainsi, en 1990 et 1995, la secte japonaise Aum Shinrikyo s’est-elle procuré une souche d’Ébola et a dû renoncer à ses recherches en dépit de son équipement sophistiqué et de ses ressources monétaires inépuisables, le virus étant trop complexe, instable et difficilement manipulable. Voilà qui saura sans doute rassurer la population américaine qui doit non seulement comprendre que toute inquiétude est inutile, mais qui doit surtout être assurée que les autorité compétentes prennent tous le moyens nécessaires pour résoudre cette affaire. »
Enfin, chers collègues, je tiens à porter à votre attention les récentes menaces dont ont fait l’objet les Etats-Unis. Ces menaces, explicites et diffusées sur notre site, permettent de croire que les terroristes d’al Qaeada envisagent une attaque cybernétique. Les renseignements dont nous disposons à l’heure actuelle nous laissent croire qu’une telle attaque ferait en réalité partie d’un plan plus vaste, d’un attentat d’envergure dans lequel les effets combinés d’armes conventionnelles et non conventionnelles seraient réunis. Ainsi pouvons-nous penser à une attaque paralysant nos communications, détruisant nos infrastructures essentielles et utilisant des armes chimiques, biologiques ou radiologiques en quantité suffisante, c’est-à-dire bien peu, pour créer la panique parmi la population. Je vous demande ainsi, membres du NSC, d’envisager cette hypothèse avec sérieux. Pour vous aider à vous y préparer, je vous soumets un article rédigé par mon ami et mentor, Richard Clarke, « tsar » du contre-terrorisme aux États-Unis entre 1996 et 2003.
Chers collègues, chers amis, que Dieu nous protège et nous accorde la victoire dans cette lutte contre le Mal,
Julie "Ponte" Auger, DNI


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