Un message du président
Chers amisDévoués membres de mon administration
Je sais que les temps sont durs et que les critiques sont parfois rudement injustes à notre égard. Les huées que j'ai subies l'autre jour, lors de mon passage à l'Université Notre-Dame en Indiana je l'avoue m'ont surpris et fâché. La photo de Truman, ce grand démocrate et grand Américain, que j'affiche fièrement sur mon bureau me rappelle pourtant l'importance de garder le cap sur le sens historique de notre mission. Je sais que nous avons franchi le seuil des 3,000 morts en Irak et que mon taux d'approbation est tout près de 35%. Je vous demande et je demande à Dieu de nous donner toute l'énergie nécessaire pour ne pas céder aux tentations de repli et de démission devant la tâche inexorable et historique de propager la démocratie. L'histoire donnera raison à ma présidence et les Américains des générations à venir nous remercieront d'avoir été à la hauteur des défis et des obstacles sur le chemin de la démocratie dans le monde. L'histoire nous donnera raison en Irak comme elle a donné raison à Truman d'appuyer résolument la naissance de la démocratie au Japon et en Allemagne. Cependant, il nous faut trouver Ben Laden et détruire à jamais Al Qaeda, ce cancer de la démocratie. Je vous demande de redoubler d'ardeur et sachez que moi et le vice président prions ensemble pour votre succès.
Le président

3 Comments:
LA NSA souhaite soumettre quelques considérations d'ordre stratégique aux membres du NSC. En effet, elle estime que la politique en matière de remises informelles et le réseau des «black sites» devraient être revus par le DCI. Ces pratiques, telles qu’elles sont rapportées par les médias, risquent d’être récupérées par les agents terroristes et aliéner nos partenaires dans le monde. Il est vital pour notre Administration, en ces temps difficiles, de préserver la cohérence de la politique étrangère américaine.
Pour ce qui est de la face publique de notre lutte contre le mal, la NSA dans son discours devant le sommet national de l’AIPAC (30 novembre) a encore réaffirmé «l’Agenda pour la Liberté » qui caractérise la politique étrangère américaine actuelle au Moyen-Orient : cet agenda constitue le cinquième pilier de la stratégie de l’Administration en matière de Lutte contre le Terrorisme.
La stabilité au Moyen-Orient passe en effet par la diffusion de la démocratie, la paix et la justice. C’est par l’ancrage durable de ces valeurs, comme antidote aux idéologies extrémistes, que les nations de la liberté sauront combattre la menace des terroristes islamistes, jihadistes militants, et autres islamo-fascistes (sic). La sécurité de notre nation en dépend, tout comme celle de notre allié et ami dans la région, l’État d’Israël.
Au cours des décennies passées, les États-Unis ont mené une politique étrangère essentiellement centrée sur la stabilité et l’équilibre des puissances au Moyen-Orient, souvent au détriment de la justice et de la liberté des peuples qui composent cette région. Or, cette politique n’a pas contribué à assurer la sécurité de notre nation à long terme : une véritable sécurité ne peut être atteinte qu’à travers la réforme des gouvernements en place et l’émergence de nouvelles démocraties-rempart, garantes de liberté et de prospérité, et respectueuses des droits de l’homme. Les récentes élections en Iraq et en Afghanistan, les réformes électorales en Égypte et au Kuweit, la reconnaissance des revendications souveraines du Liban et l’instauration d’un véritable dialogue national au sein de ces gouvernements, constituent autant de pas historiques dans la marche vers la liberté : ils confirment, au-delà des sacrifices endurés par notre nation, l’importance de poursuivre le projet du Grand Moyen-Orient.
NSA, signé Gracy.
cf. discours du NSA au sommet de l’AIPAC : http://usinfo.state.gov/mena/Archive/2005/Nov/01-321063.html
Genève/Montréal - Le pire des terroristes a le droit de ne pas être torturé. Il ne doit pas y avoir de doute à ce sujet.
C’est en ces termes que les plus éminents juristes du monde entier en appellent aux démocraties occidentales. En effet, depuis les attentats du 11 septembre aux États-Unis, la pratique de la torture s’aggrave… et pas uniquement en Irak ou en Iturie (RdC), mais dans des États démocratiques, a constaté un panel d'experts réunis ce week-end au Danemark. Ces derniers se sont déclarés préoccupés par les mesures antiterroristes de plusieurs gouvernements depuis le 11 septembre, en particulier celui des États-Unis d’Amérique.
« Au nom de la sacro-sainte sécurité nationale, ces gouvernements s'opposent à l'abolition de la torture et autres traitements dégradants » a commenté notamment le rapporteur spécial de l'ONU sur la torture.
« C'est la première fois que des gouvernements admettent que la lutte contre le terrorisme justifie des exceptions dans l'interdiction de la torture », a poursuivit le délégué ad intérim du Comité international de la Croix-Rouge (CICR)
L’ensemble des experts se sont dit particulièrement préoccupés et « penser en particulier aux États-Unis où le Congrès discute d'une proposition présentée par le vice-président américain et le directeur de la CIA de faire des exceptions à l'interdiction de la torture dans les lieux de détention secrets de la CIA. Si cette proposition est adoptée, on aura pour la première fois une loi autorisant des traitements cruels, inhumains et dégradants par les agents du renseignement ».
Ceci serait sans conteste une violation flagrante du droit international humanitaire et du noyau dur –indérogeable- des droits de l’homme.
Cela constituerait également un paradoxe de la politique américaine qui tente par tous les moyens de propager la démocratie, cette démocratie qui est bafouée dans les « sites noirs ».
Vous voulez en savoir plus? Vous pensez que la Maison-Blanche vous cache des informations?
Contactez le Washington Gossip News (the ONLY Fair & Balanced News) à
http://pol8411gossip.blogspot.com/ ou directement à washingtongossipnews@hotmail.com
Publier un commentaire
<< Home